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Le Cerese a pour objectif de contribuer à apaiser nos sociétés en travaillant à partir de certaines urgences qui témoignent de clivages, de ruptures affectives et sociales ou encore de croyances et de paranoïas inquiétantes pour nos devenirs.

Nos sociétés ont prouvé leur capacité de résilience et de quêtes de solutions réparatrices suite aux attentats qui ont meurtri les corps et les esprits, mais nous sentons bien que cette crise structurelle ne se résoudra pas avec quelques pansements.
Depuis la crise financière de 2018/2010 et 2011, une poussée de changements oeuvre comme une tectonique des plaques (printemps arabes, mouvement des Indignés… mais également daesh et d’autres fanatismes). Cette ”crise du système” est le signal d’une métamorphose qui pourrait déboucher sur des mutations aussi historiques que les révolutions de la fin du 18ème siècle. Révolution sociale, culturelle, économique et politique.
Il s’agit, avec d’autres, de faire en sorte que ces mutations soient bénéfiques, pacificatrices et socialement constructrices.

➜ Penser avec le monde*, serait avoir le recul nécessaire pour mieux se situer dans l’espace (global – local), et dans le temps (passé, présent et devenirs possibles). Comprendre les contextes, partager des connaissances éclairantes (histoire, psychologie…), analyser les mutations en cours et anticiper la suite avec ceux qui la vivront, les jeunes. Se projeter dans 100 ans pour fabriquer demain. Renforcer l’esprit critique en partageant une culture plus générale et des approches transversales.
Ressentir avec l’autre, commence par une meilleure perception de soi-même (et de notre in-conscient). En ce XXIème siècle, une meilleure connaissance de l’être humain et un travail sur soi sont devenus politiques par les apaisements, les discernements, la Loi intérieure et les ressources créatives qu’il peut générer.
Entre les passages à l’acte violents et les ”folies privées”, les prisons narcissiques et les emprises perverses, les traumatismes jamais guéris et les détresses psychosociales, il y a souffrance. Les chaos intimes se répercutant sur les compétences psychosociales et les représentations/usages de l’autre, un meilleur discernement envers soi-même semble incontournable.
Agir en son lieu*, serait une capacité qui découle des deux autres : une conscience des conditions d’un vivre ensemble qui permette à chacun d’y contribuer en réactivant un pouvoir d’agir avec son environnement. Transformer les manières de consommer, de recycler, d’éduquer, d’être en activité… dans un monde où le modèle du plein emploi est radicalement remis en question par l’ère numérique et l’intelligence artificielle.

Si le chantier peut paraître vaste, faire de petites choses de grande qualité avec une conscience holistique génère des ”effets papillon” et des échos bénéfiques. 

ÉTAT D’ESPRIT, TISSER DES LIENS

  • entre une écoute du terrain, de ce qui se vit, et la recherche-action en collaboration avec des chercheurs,
  • entre les jeunes, adultes, familles, citoyens, professionnels et institutionnels,
  • entre les domaines du soin, de l’éducation et du social, de l’entrepreneuriat et de la création,

en renforçant notre intelligence de situation et nos ressources dans des situations parfois très délicates.

LES SUJETS ABORDÉS

➜ Les tensions entre société, religion, idéologies, croyances, laïcité, vivre et faire ensemble… en faisant appel à des connaissances et des pratiques interdisciplinaires.

➜ L’enseignement de ressources et pratiques issues de la sophrologie (de Sos : tranquille, serein. Phren : cerveau, conscience. Logos : étude, science). La Sophrologie est l’étude de pratiques permettant d’acquérir une sérénité de l’esprit, de développer à la fois conscience affective, discernement et créativité.
➜ Les questions de violence et de haine qui sont, quels que soient les supports idéologiques qu’elles utilisent pour se décharger, des bombes à retardement qui conduisent à de graves conflits.

➜ Le partage de ressources et de connaissances qui développent un imaginaire positif, de soi-même, du péplum de la vie et de de l’humanité, de l’histoire, de devenirs possibles… Innovation sociale et sociétale sont convoquées.
➜ …

POUR QUI, AVEC QUI

Les propositions du Cerese s’adaptent à plusieurs types de personnes et de publics :
les jeunes, dans un cadre éducatif et social, en ramifiant avec les familles et l’environnement
les professionnels de l’éducation, du social et du soin, associatifs ou institutionnels
et toute personne intéressée.
Quand l’atelier s’adresse à des jeunes, les contenus sont remaniés en fonction de leurs âges et de leur univers.
Plusieurs ateliers peuvent également mélanger les publics, notamment les jeunes et les professionnels qui travaillent avec eux, et l’intergénérationnel.

Les membres actifs et partenaires du Cerese

  • Sandrine Delrieu, sophrologue, sophro-analyste, formatrice, auteur.
  • Florence Lardillon, ingénieur social.  Anthropos Cultures Associées
  • Clotilde O’Deyé, socio-anthropologue. Anthropos Cultures Associées
  • Nisrine El Hassouni, professeur de yoga et médiatrice culturelle
  • Catherine Ricoul, enseignante FLE – Langues étrangères à l’Université d’Aix-Marseille, et artiste plasticienne / arts visuels.

Les membres du Conseil d’Administration

  • François Billaud, secrétaire du Cerese, auteur réalisateur
  • Francine Cadet, membre du CA, chargée de production à Shellac
  • Loic Leautier, trésorier du Cerese, infirmier IDE
  • Philippe Oswald, président du Cerese, consultant d’entreprise

COMMENT – Proposition et références

Ateliers, formations, interventions, groupe de réflexion, outils… en collaboration avec d’autres acteurs de terrain, chercheurs et réseaux (voir dans le menu)

FORMATION « Matières à penser les radicalisations » (Cerese + Anthropos)
Lire l’article
> Rectorat Aix-Marseille
, cette formation fut réalisée dans 9 collèges et lycées à Marseille et alentour en 2017. Elle contribua au projet « Jeunes à vif, jeunes en devenir » du Théâtre La Cité et à un travail de terrain avec des enseignants, documentalistes, CPE, infirmières, assistantes sociales….
> Centre Social BaussenqueRestitution des recherches et productions du groupe « Jeunes à vif » le mardi 3 avril 2018, lors de la Biennale des écritures du réel (Théâtre La Cité)
> Centres pénitentiaires de Salon et Aix (Avril 2018)

ATELIER « Islam, Histoire et histoire(s). Le Coran au 7ème siècle et l’Islam depuis le 18ème abordés au prisme de l’histoire et de l’anthropologie »
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> Théâtre de l’oeuvre, avec le groupe « Face aux jeunes à vif » (Cerese + Anthropos)
> Colloque euroméditerranéen sur la lutte contre la radicalisation. Atelier mené avec des jeunes et professionnels par Sandrine Delrieu et Hasna Hussein, sociologue des médias. Unismed, Marseille, Juillet 2017.
> Collège Vieux Port / Marseille. Sensibilisation à l’état d’esprit de la démarche historico-critique. Dans le cadre du projet « Jeunes à vif, jeunes en devenir ». Janvier 2018 (S. Delrieu)
> Centre Social Baussenque / Marseille. Idem (S. Delrieu)

ATELIER « Apaiser, s’apaiser. Les bases d’une sophrologie résiliente. Prévention primaire et secondaire » (Cerese)
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> 2008… : consultations individuelles et ateliers collectifs de sophrologie préventive résiliente. (S. Delrieu)

ATELIER « Apaiser les blessures de l’être, les clivages et la haine » (Cerese)
Lire l’article
> 2008… : consultations individuelles et récits collectifs. (S. Delrieu)

ATELIER « Le Un, le Binaire et le Tiers. Récits autour des compétences psychosociales  » (Cerese)
Lire l’article
> 2008… : consultations individuelles et récits collectifs. (S. Delrieu)

ATELIER « Identifications, identité et appartenances multiples » (Cerese + Anthropos)
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> IMF, Institut de formation, avec le groupe « Face aux jeunes à vif »
> ANEF milieu ouvert. Marseille.
> Centre Social Baussenque, avril 2018, lors de la restitution du groupe ‘Face aux jeunes à vif » / Biennale des écritures du réel.

ATELIER « Comment parler tranquillement de religions aujourd’hui ? 
Lire l’article
> Centre Social Baussenque, avril 2018, lors de la restitution du groupe ‘Face aux jeunes à vif ». (S. Delrieu et Marilaure Mahé).

 

* Le sous-titre du Cerese est inspiré de la phrase d’Édouard Glissant « Pense avec le monde, agis en ton lieu ».