VIDEO. La démarche historico-critique de Rachid Benzine (Delrieu 2016)

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Cette vidéo présente l’état d’esprit de la démarche historico-critique appliquée au Coran, à l’Islam et au fait religieux.
Elle a été réalisée à partir d’une conférence programmée au Mucem lors de la Biennale des Écritures du Réel 2016 par le Théâtre la Cité.
Réalisation : Sandrine Delrieu / 2017.

L’histoire, l’anthropologie, la linguistique… permettent d’aborder la période coranique (7ème siècle) en la réinscrivant dans un temps et un lieu humains, et en observant, à partir des sources que nous pouvons avoir, cette société et sa manière de croire.

Cette vidéo peut notamment intéresser les enseignants d’histoire et de géographie qui veulent travailler sur cette manière d’aborder le fait religieux à travers les siècles.
Elle invite à la déconstruction de fantasmes produits à partir d’aujourd’hui et projetés sur une autre période de l’histoire.


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VIDEO. La pression d’un Dieu qui TE parle, avec Hicham Abdel Gawad (Delrieu 2017)

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Cette vidéo a été réalisée suite à l’invitation d’Hicham Abdel Gawad au Théâtre la Cité en juin 2017 dans le cadre du projet « Jeunes à vif, Jeunes en devenir ». Elle sensibilise à la démarche historico-critique de la religion musulmane, donne des points d’appui pour entrer en dialogue avec les jeunes qui se posent des questions et propose un éclairage du système de pensée salafiste et des manières dont certains discours politiques utilisent les textes religieux.

Elle est très intéressante à regarder en groupe, notamment avec des jeunes, pour échanger à partir du récit d’Hicham. Vous pouvez également nous contacter si vous désirez organiser un atelier ou une formation dans votre structure pour explorer des ressources sur ce sujet.

Réalisation : Sandrine Delrieu 2017 / Image et montage : Cyrielle Faure/ 45 minutes.

 

 

Hicham Abdel Gawad est formateur sur le fait religieux et la religion musulmane. Il fait partie d’un réseau de chercheurs et d’enseignants qui utilisent les sciences humaines, l’histoire et l’anthropologie, pour aiguiser notre esprit critique vis à vis de l’Islam, de la production de ses textes, de son histoire… avec discernement et méthodologie. Son livre « Les questions que les jeunes se posent sur l’Islam » est édité par la Boite à Pandore. Cette vidéo est composée de plusieurs temps :

00:50 : JEUNESSE ET QUÊTE.
Son récit personnel de la banlieue parisienne, en passant par une passion pour la religion et le passage par l’univers salafiste. Hicham évoque les discours d’autorité et la pression que ceux-ci exercent sur l’esprit d’un jeune, avec les angoisses qui vont avec (ne pas obéir à Dieu, aller en enfer…). Puis arrivent les forums internet, les échanges de point de vue, les interrogations et le besoin de clarté.

12:42 : Avec le départ en Belgique, Hicham reprend des études avec l’étude de l’approche historique et des sciences de la religion.

16:42 : EN BELGIQUE.
Devenu professeur, Hicham se retrouve face aux questions que se posent les jeunes. Entre les récits de miracles et leur besoin de logique… Hicham affine sa manière d’inviter les jeunes au discernement entre le factuel et le symbolique, ou entre les processus d’édition des différents textes (Coran, Hadith…).

24:00 : Question du public.
Témoignage d’un enseignant à propos des difficultés avec des élèves autour de « sciences et croyances ». « Je crois pas dans la science, tout est dans le Coran ». « La foudre est la colère de Dieu ». Ou le besoin d’un spirituel débarrassé de science. Hicham explore. Les jeunes français ne sont pas habitués à parler de religion à l’école, contrairement aux jeunes Belges. L’enjeu de vérité qui se joue (sciences ou croyances) invite à expliquer aux jeunes comment chaque discipline construit son raisonnement et ses observations. Il évoque l’usage du mot « savant » et « science » pour les salafistes.

32:42 : LE SYSTÈME DE PENSÉE SALAFISTE.
Hicham décortique, à partir d’un ouvrage de référence (de Mohammed ben Abdelwahhab 1703 1792), la manière de construire un discours à visée politique qui utilise ensuite des sourates du Coran pour se justifier (preuves). L’apogée, les lois de Dieu et le Djihad. La rhétorique salafiste abuse d’un argument d’autorité qui peut impressionner les jeunes. Hicham restitue l’intention de Abdelwahhad : unifier les tribus d’arabe (au 18ème siècle) et convaincre les gens de prendre les armes avec lui et de rétablir un « vrai islam ». Hicham évoque la période coloniale et la manière dont les textes ont continué à être utilisé pour servir des intentions politiques plus contemporaines.

41:17 : Question du public.
Témoignage d’un proviseur à propos de la difficulté de parler de religion à l’école et de l’intérêt de cette analyse. La laïcité à la française est-elle un frein pour dialoguer avec les jeunes ? Hicham rappelle qu’en France, des penseurs ont poussé la réflexion sur la religion en tant qu’activité humaine. Il s’agit de parler de religion autrement, avec l’histoire, la psychologie, la sociologie… et de ne pas la laisser seulement aux théologiens (ou à ceux qui ne font un usage politique).


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VIDEO. Le droit à la trajectoire, avec Omar Benlaala (Delrieu 2017)

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Cette vidéo a été réalisée suite à l’invitation d’Omar Benlaala au Théâtre la Cité en Mars 2017 dans la cadre du projet « Jeunes à vif, Jeunes en devenir ».

Réalisation : Sandrine Delrieu 2017 / Images et montage : Cyrielle Faure.

« Omar Benlaala retrace dans son livre « La barbe » un itinéraire précurseur, le sien : comment, jeune Français d’origine algérienne, il est devenu, au milieu des années 1990, l’un des premiers « barbus ». Il raconte les étapes successives de sa quête d’identité : décrochage scolaire, apprentissage accéléré de l’islam dans les mosquées de la région parisienne, voyages initiatiques à travers le monde, puis défonce sur les pistes de danse. Au terme de ces expériences, il trouve finalement son équilibre dans une pratique spirituelle apaisée. Il y a dix ans, alors qu’un nombre croissant de jeunes font le choix de l’islamisme, Omar coupe sa barbe et redevient invisible. Commence alors pour lui une nouvelle quête, ne visant plus ni l’absolu ni la distinction, celle du calme intérieur.

Le parcours singulier d’Omar aide à comprendre celui d’autres jeunes qui, aujourd’hui, se cherchent dans la religion. « N’ayant jamais mis les pieds dans une mosquée, je ne savais pas ce que j’allais y trouver. Mais parfaitement ce que je fuyais. »

Dans son livre, l’auteur décrit avec finesse et humour les états d’âme d’un adolescent qui entre dans l’univers d’un Islam dont il ne connaît pas grand chose mais où un groupe de croyants lui offre une place, un statut, un rôle… et une nouvelle image de lui-même.

Ce livre ouvre de nombreux espaces de compréhension sensible : comment un jeune, après avoir décroché des études au collège, peut avoir envie de recommencer à étudier (la langue arabe), à apprendre (par cœur), à être corrigé ou félicité (par de nouveaux « maîtres ») et à être fier de ses progrès… tout en étant inconscient des ruptures familiales et sociales qui l’isole ; comment le jeune garçon pense enfin honorer parents et ancêtres (prendre la voie d’Allah) alors que ceux-ci sont préoccupés par son avenir social ; comment il découvrira au Pakistan le rayonnement international du mouvement des « Tabligh Jamaa », ce groupe de prédication qu’il a rejoint et dont il ne savait finalement pas grand chose ; comment les rencontres diverses qu’il fit sur son parcours l’ont aiguillé petit à petit vers une spiritualité sereine, le lâcher prise et l’écriture. Vingt ans après, le témoignage d’Omar est précieux dans cette période où une nouvelle génération peut être fascinée par des idéologies extrêmes ou par un islamisme politique violent susceptible de transformer leurs frustrations et leurs peines en haine déshumanisante et meurtrière. Ce qui n’était pas encore le cas à son époque de manière aussi massive avec cette « colonisation des esprits » amplifiée par internet qui menace certains jeunes aujourd’hui.

La Barbe décrit également le délicat passage à l’âge adulte (d’où le titre, polysémique), aborde le rapport entre les générations, la déscolarisation, la délinquance, la drogue, les fragilités issues de l’histoire de l’immigration ou de l’exclusion sociale. »

SD


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VIDEO. Notre part de gaulois, avec Magyd Cherfi (Delrieu 2017)

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Cette vidéo a été réalisée suite à deux rencontres avec Magyd Cherfi, après la parution de son livre « Ma part de gaulois ». Invitation faite dans le cadre du projet « Jeunes à vif, Jeunes en devenir » au Théâtre la Cité à Marseille.

Réalisation : Sandrine Delrieu / 2017
Image : Florence Lloret / Montage : Cyrielle Faure
Durée : 26 minutes

« L’enfance, la famille, la cité, l’école, les lieux, les liens, la guerre, une république, des espoirs… Les récits du livre de Magyd Cherfi, ”Ma part de gaulois”, révèlent la manière dont l’enfant se construit avec tous les éléments et les personnes qui entrent en interaction affective avec lui. L’enfant n’a pas une vision géopolitique et analytique de sa situation ou de l’histoire de ses parents, il en ressent des bribes, des ambiances et des regards : celle de Magyd hérite d’impacts liés à la guerre d’Algérie et à l’immigration dans une cité de la banlieue toulousaine. Une alchimie intervient dans son enfance, celle de l’altérité, des immersions affectives à travers ce Commun que permit l’école avec ses aspirations républicaines, immersion dans les familles des autres, chez les jambon beurre et les guirlandes de noël. L’enfant Magyd raconté par l’adulte Magyd explore ces allers et retours affectifs puissamment inter-culturels qui fabriqueront un parcours singulier d’artiste et de citoyen ayant gouté très tôt à la potion magique républicaine des valeurs d’émancipation, d’égalité et de fraternité tout en ayant un regard aiguisé sur ses fragilités. Avec un recul poétique et politique, Magyd raconte également ces fissures entre des ”nous” et des ”eux” qui fragilisent les uns et les autres et réclament notre vigilance. À travers ce montage, j’ai voulu mettre en relief comment une vie peut se construire à travers de multiples identifications et appartenances en mouvement au fil du temps, et inviter à une réflexion sur la manière dont les représentations d’une identité figée, absolue et immuable peuvent devenir une camisole de force qui recèle de nombreux dangers. Une réflexion également sur les manières de tenir son équilibre entre certains héritages structurant, d’autres douloureux, un environnement à la fois aidant et humiliant, ces entre-deux, imperfections et clivages à partir desquels il s’agit d’inventer sa ligne d’horizon et de construire son propre désir de vivre avec les autres. »
Sandrine Delrieu, avril 2017.

D’une durée de 25 minutes, cette vidéo peut servir de point d’appui à des échanges avec des jeunes, parents, éducateurs, enseignants… et susciter des dialogues et des prolongements. Elle combine des extraits de lecture, des échanges avec le public et d’un enregistrement audio lors de la rencontre à la librairie Histoire de l’Oeil.

Le livre ”Ma part de gaulois” est édité chez Actes Sud.


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VIDEO. Yeshua (en convoiturage)

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L’humour peut raconter beaucoup de choses…
– sur l’écriture après-coup d’un mythe fondateur
– sur 2000 ans d’histoire et de leçons de vie
– sur ce que nous savons et ne savons pas
– sur notre importance dans l’univers
– …
Une vidéo qui peut servir de point d’appui pour des échanges avec des jeunes.

Cette vidéo est produite par Cocovoit (situations de convoiturage).


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CONFÉRENCE. « Pourquoi enseigner l’esprit critique ? » avec Abdennour Bidar et Rodrigue Coutouly

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Cours de philosophie diffusé en visioconférence interactive le 12 avril 2018 dans le cadre du Partenariat P.É.N.I.A – Programme Europe, Éducation, École : www.projet-eee.eu

1ère partie : interventions d’Abdennour Bidar et Rodrigue Coutouly

2ème partie : questions du public

Liens

Dossier : http://www.coin-philo.net/eee.17-18.docs/eee.17-18_esprit_critique_a_bidar_r_coutouly.pdf
Programme 2017-2018 : http://www.coin-philo.net/eee.17-18.prog.php
Cours en vidéo classés par thèmes : http://www.coin-philo.net/eee.13-14.cours_philo_en_ligne.php
E.E.E. sur Dailymotion : http://www.dailymotion.com/projeteee
E.E.E. sur Facebook : https://www.facebook.com/Europe-Education-Ecole-203833816638


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LIEN VIDÉOS. Farid Abdelkrim, « Un muslim qui vous veut du bien »

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Ancien membre des Frères musulmans en France, Farid Abdelkrim dénonce le discours de haine que les intégristes musulmans propagent. Il explore avec finesse et humour les imaginaires qui colonisent les histoires que les uns et les autres se racontent.

Farid Abdelkrim développe une série de vidéo « Un muslim qui te veut du bien » qui décape avec humour les fantasmes, peurs, croyances…

Son site : www.farid-abdelkrim.fr

Sa page Youtube : https://www.youtube.com/channel/UC45mwz2zz6SvDSLgsGYco-w/videos

Son compte FB : https://www.facebook.com/faridabdelkrimMQVB/

Par exemple, l’épisode 21 : « Vivre à l’époque du prophète »

Ou l’épisode 13 : « Un à l’époque du prophète »

Ou l’épisode 17 : « Le Hijab, un choix ? »


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